A l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, la Résistance jette dans le cours de l’Histoire un directeur, un directeur adjoint, des professeurs, des élèves,…
Repérages en vue d’opérations de sabotage, caches d’armes, contacts avec d’autres réseaux locaux d’opposition à la force occupante, stratégie d’enseignement pour éviter que des élèves ne soient astreints au STO ; la Résistance prend de multiples formes quasi quotidiennes jusqu’au jour où deux élèves, Bécat et Baulier, sont arrêtés. Et assassinés par la Gestapo.
La Maison des Elèves de la rue César Bertholon (qui après guerre sera rebaptisée du nom de Baulier) devient alors le lieu à éviter et certains étudiants sont contraints de prendre le maquis.
Elève de la promotion 43, Maurice Berger entreprend, plus de 60 ans après, de revenir sur cette période de guerre en collectant et rassemblant de nombreux documents et témoignages auxquels s’ajoute une première partie rédigée par lui-même.
Accompagné de Jean Barbier de la promotion 1950, Maurice Berger évoque ces années si particulières de la vie de l’Ecole des Mines.





















