Pour Georges Mesmeur, la Résistance commence à Brest. Lycéen, il distribue "L’appel du Gaullois" et sabote les affiches de propagande nazie. Des actions destinées à faire savoir que des réseaux existent et que l’occupation ne doit pas être une fatalité conduites dans une Bretagne majoritairement très hostile à la présence fasciste.
Après ses années prépa à Paris, Georges Mesmeur intègre la promotion 1943 de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne.
Très rapidement, il s’engage aux côtés d’autres élèves de l’ENSM-SE et participe à plusieurs actions de repérage en vue de sabotages de voies ferrées ou de liaisons téléphoniques.
A l’annonce de l’arrestation de leurs camarades Baulier et Bécat qui seront retrouvés morts quelques jours plus tard, les élèves résistants gagnent le maquis près de Firminy. Puis, après quelques jours de clandestinité urbaine à Saint-Etienne, certains rejoindront le maquis dans l’Ain. Georges Mesmeur lui, décide de regagner la Bretagne à vélo pour participer à des actions aux côtés de membres de sa famille.
Rencontre à Brest avec Georges Mesmeur.






















